MAÏSHA
la mémoire du Kivu

Les cicatrices de l’Est

Découvrez l’histoire de
MAÏSHA

Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par reparaître.
Au cœur des ténèbres du génocide et de la guerre, une femme, Maïsha, incarne cette promesse. Malgré la cruauté, la peur et l’injustice, la force de l’amour et la persistance des coutumes deviennent les guides d’une reconstruction inattendue.
Dans cette fresque où se mêlent douleur et lumière, une mère revient de l’ombre pour offrir une clé : nos blessures les plus profondes peuvent se transformer en une force capable de rouvrir les portes de la vie. Une histoire déchirante, portée par un souffle d’espoir et une romance aussi mystérieuse que magnifique.
Un vibrant hommage aux femmes victimes, de la folie meurtrière, à l’Est de la République Démocratique du Congo.

À propos de l’auteur – Innocent KALALO

Innocent KALALO est un auteur dont l’œuvre naît à la croisée de l’intime et de l’histoire collective. Né à Kinshasa (RDC), il grandit en France au sein d’une famille de réfugiés politiques, une dualité qui forgera très tôt son regard aiguisé sur les enjeux du monde.
Informaticien de profession, il nourrit une passion de toujours pour l’écriture, publiant à titre privé de nombreux poèmes où s’exprime déjà sa sensibilité aux drames humains. C’est pourtant l’immense fracture entre l’horreur vécue par ses compatriotes Congolais dans la province d’origine, le Kivu – théâtre de millions de morts et de violences indicibles –, et l’indifférence relative de la communauté internationale, qui va catalyser son passage au roman.

Maïsha, la mémoire du Kivu est ainsi bien plus qu’un premier ouvrage : c’est un acte de témoignage et de résistance. Mettant son profond savoir géopolitique au service d’une narration immersive, Kalalo nous plonge au cœur du Zaïre des années Mobutu et des conflits qui déchirent cette région riche et martyre. Son roman donne une voix à ceux que l’on n’entend plus, et une mémoire à une tragédie contemporaine qu’il est urgent de ne pas oublier.

MAÏSHA,

la mémoire

DU KIVU